Le Code du travail considère comme travailleur handicapé toute personne dont les possibilités d’obtenir ou de conserver un emploi sont effectivement réduites à la suite d’une altération d’une ou plusieurs fonctions physique, sensorielle, mentale ou psychique. Ainsi, de nombreuses pathologies peuvent faire l’objet d’une reconnaissance administrative si le handicap a une incidence sur l’emploi.
• Handicap moteur : difficultés de motricité des membres inférieurs/supérieurs, amputation, lombalgies, troubles musculo-squelettiques, arthrose, sclérose en plaque, etc
• Handicap sensoriel : diminution ou perte de l’audition ou de la vue
• Maladie invalidante et/ou chronique : maladies respiratoires, digestives, parasitaires,
infectieuses (diabète, déficience cardiaque, cancer, hépatite, allergie, épilepsie, VIH, maladie orpheline, etc.)
• Handicap psychique : dysfonctionnement de la personnalité pouvant entraîner des troubles du comportement et de l’adaptation sociale : dépression, névrose, psychose, etc
• Déficience intellectuelle : difficultés de compréhension ; limitation sur le plan de l’apprentissage des connaissances, de la réflexion, de la mémoire ou de la concentration (déficience légère, moyenne, sévère ou profonde)
Pour obtenir la reconnaissance de travailleur handicapé le salarié doit s’adresser à la
Maison Départementale des Personnes Handicapées (MDPH) de son département pour
constituer son dossier. Suite à cette démarche individuelle le salarié sera informé de
l’acception ou non de sa reconnaissance de travailleur handicapé dans un délai de 3 à 6
mois).
Rappel : c’est au salarié de décider d’informer ou non son employeur. En aucun cas
l’employeur peut entamer un processus de licenciement en raison d’une reconnaissance
de handicap.
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